Laurence, 37 ans, travaille chez UCB dans le département de développement des nouvelles molécules destinées aux patients atteints de maladies neurologiques et auto-immunes. Elle vit en Belgique avec son mari et ses deux enfants de 5 et 9 ans. Ensemble, ils passent beaucoup de temps dans la nature, en particulier à la montagne, été comme hiver. Ils sont passionnés de sport en extérieur : course à pied, VTT et randonnée. Ce sont ces moments en plein air qui les ressourcent le plus.
Rôle bénévole : Ambassadeur pour « Tulips for Hope » 2025 : vente de paquets de bulbes de tulipes à des amis, des membres de la famille et des collègues à l’automne.
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De quelle manière soutenez-vous la Demoucelle Parkinson Charity ?
Après plusieurs années à participer aux 20 km de Bruxelles aux couleurs de la fondation, j’ai eu envie d’aller plus loin et de m’investir comme volontaire pour l’action Tulips for Hope. Ce rôle m’a d’abord permis de rencontrer l’équipe de la fondation lors d’une soirée d’emballage des paquets : un moment très convivial, chaleureux et motivant.
Ensuite, j’ai profité du réseau UCB sur le site de Braine pour faire connaître l’initiative. Mes collègues ont répondu avec un enthousiasme incroyable : tout le stock a été vendu en un temps record. Cette expérience m’a donné l’impression de contribuer concrètement, tout en créant du lien avec d’autres personnes sensibles à cette cause.
Pourquoi avez-vous choisi de soutenir la recherche pour trouver un remède à la maladie de Parkinson ?
Ma grand-mère a vécu les dernières années de sa vie avec la maladie de Parkinson. Elle est décédée en 2020. J’ai toujours admiré son courage face à une maladie qui l’a énormément limitée physiquement, alors qu’elle est restée mentalement très vive. Elle avait par exemple une passion impressionnante pour l’histoire de l’Égypte, sur laquelle elle était incollable.
Je me suis souvent demandé ce que cela devait représenter pour elle de voir son corps changer tout en restant si lucide.
Lors des points de collecte des bulbes, j’ai eu l’occasion d’échanger avec plusieurs collègues qui avaient, eux aussi, un proche touché par la maladie. Ces conversations ont été très riches et m’ont rappelé à quel point la recherche est essentielle.
Quels conseils donneriez-vous à d’autres personnes désireuses d’organiser une action pour soutenir la recherche sur la maladie de Parkinson ?
Il existe énormément d’idées possibles — même celles qui semblent irréalistes au départ peuvent se concrétiser. Mon conseil serait de ne pas hésiter à contacter la fondation : elle accompagne et fait germer les projets avec enthousiasme. Le combat contre la maladie est loin d’être terminé, et chaque initiative, petite ou grande, a un impact réel.
Quelle est votre devise préférée pour guider votre vie ?
Ce n’est pas vraiment une devise, mais plutôt une phrase que j’ai un jour lue chez une collègue et que j’ai notée précieusement, car elle m’aide lors de choix difficiles : « Only those who do nothing make no mistakes. » Dans la vie, il faut oser. Parfois, on fera des erreurs, mais si on ne tente jamais rien, on passe à côté d’occasions magnifiques dans une vie qui, elle, file très vite.
